Poême: La Guerrière sauvage

Je connais une guerrière
Sans paillettes, sans lumière.
Elle vie dans une grotte sombre
Elle se tapie dans l’ombre
Tout au fond de mon âme.
Tellement elle est indomptable
Je la tiens enfermée dans une cage.
Elle rugit, elle bondit, elle écume de rage
J’ai peur de la laisser sortir
Tant elle est sauvage.
Parfois quand je suis endormi
Elle se glisse hors de mon esprit.
Qu’elle est belle dans son armure d’argent
Avec son épée qui scintille sous la lumière de lune
Je ne devrais pas renier mon ombre
Elle fait partie intégrale de mon être
Sans lumière il n’y a pas d’ombre
Toute obscurité nécessite la lumière
Pour nous permettre d’avancer
Pas à pas vers notre destiné


Poême: ÔDE A MON FILS

Mon petit bout à dix huit ans
Je n’ai pas vu passé le temps


C’est vrai que la nuit tu ne pleure plus
Que je ne te donne plus la main pour marcher
C’est vrai que tu ne fait plus de devoirs
C’est vrai que tu sors le soir
Maintenant tu es amoureux
Je le lit dans tes yeux.


C’est vrai que tu dois te raser
Que tu as ton permis de conduire
C’est vrai que te voilà un homme
C’est vrai que tu es devenu autonome
Maintenant tu as un appartement
C’est là que tu passes le plus clair de ton temps.


Je n’ai pas vue les années se succéder.
Je ne t’ai pas assez bercé
Je ne t’ai pas assez embrassé
Maintenant tu dois faire ta vie
Et construire à ton tour un nid
Tu reviendras souvent
Mais ce ne sera plus comme avant
Pourtant tu seras toujours
Mon petit bout d’amour


Au fait, t’ai-je dis que je t’aime ?
Pas assez souvent je le crois
N’hésite pas toi aussi, tu dois
Le montrer, le dire, le crier, l’écrire, le chanter.
En amour c’est quand l’autre est parti
Qu’on lui crie
Je t’aime, je t’aime, je t’aime mon fils



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